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Journée mondiale du débranchement, façon Freewrite

mars 02, 2025 | 3 lire la lecture

Ce n'est un secret pour personne qu'ici, chez Freewrite, nous sommes un peu obsédés par l'idée de surmonter les distractions numériques pour vivre votre meilleure vie.

C’est pourquoi nous aimons la Journée mondiale du débranchement.

Qu'est-ce que la Journée mondiale du débranchement ?

Fondée par l'organisation à but non lucratif Reboot, la Journée mondiale du débranchement est passée d'une petite initiative à un mouvement mondial adopté par des milliers de personnes en quête d'un soulagement face àla surcharge numérique .

Cette journée, qui a généralement lieu en mars, offre aux gens l’occasion de pratiquer une période de 24 heures pour mettre de côté les appareils qui nous épuisent et se reconnecter avec nous-mêmes, les autres et le monde physique qui nous entoure.

Mais, Freewrite, vous fabriquez des appareils numériques. Pourquoi faites-vous la promotion de ce produit ?

Bien sûr, nous adorons la technologie. Mais au cœur de notre mission se trouve notre volonté de créer des technologies qui améliorent la vie des gens et les aident à pratiquer leurs passions, plutôt que de saper leur bien-être et leur énergie.

La philosophie de la Journée mondiale du débranchement n'est pas vraiment anti-technologie, mais plutôt pro-équilibre. Reboot prône une utilisation réfléchie plutôt qu'un rejet total de nos outils numériques.

La philosophie de la Journée mondiale du débranchement n'est pas vraiment anti-technologie, mais plutôt pro-équilibre.

Pourquoi participer à la Journée mondiale du débranchement ?

On en parle souvent. Ici , ici et ici . (Voir ci-dessous la liste des articles.)

Des études démontrent systématiquement que passer trop de temps à scroller nuit à notre productivité, à notre santé mentale et à notre corps. Cela contribue à une augmentation du stress, à une mauvaise qualité du sommeil, à une diminution de la capacité d'attention, à une réduction des interactions sociales en face à face, et bien plus encore.

Prendre une pause délibérée peut :

  • Réinitialisez votre relation avec la technologie
  • Réduire l'anxiété et améliorer la clarté mentale
  • Améliorer la créativité et la concentration
  • Renforcer les relations en personne
  • Améliorer la qualité du sommeil
  • Créer un espace pour les loisirs et activités négligés
  • Et plus encore !

Des études montrent systématiquement que passer trop de temps à faire défiler les pages nuit à notre productivité, à notre santé mentale et à notre corps.

Comment se préparer pour la journée de déconnexion

Une déconnexion réussie nécessite une certaine planification préalable.

Nous comprenons désormais que pouvoir se déconnecter complètement est, pour beaucoup, un privilège que la vie moderne ne permet pas. Entre responsabilités professionnelles et préoccupations familiales, chaque personne a ses propres possibilités de « déconnexion ».

Voici comment nous vous suggérons de vous préparer :

  1. Fixez des limites claires. Décidez précisément quand commencera et se terminera votre période de déconnexion. Communiquez ces limites à vos amis, votre famille et vos collègues afin qu'ils comprennent votre indisponibilité temporaire. Pensez à configurer un répondeur automatique pour les e-mails et messages expliquant votre pause numérique.
  2. Créez un plan. Décidez de ce que vous allez faire de votre temps hors ligne et rassemblez les activités qui vous aideront à vous concentrer. Si vous savez ce que vous allez faire, vous aurez moins tendance à utiliser votre téléphone par ennui. Activités suggérées : écrire, lire, bricoler, faire du vélo, se promener dans la nature, jouer à un jeu de société, aller au parc canin, préparer un repas spécial ou simplement vous accorder un moment libre pour rêvasser.
  3. Rangez votre téléphone. Si certaines personnes peuvent éteindre complètement leur téléphone, si certaines responsabilités vous en empêchent, traitez-le simplement comme une ligne fixe. Laissez-le dans une pièce de la maison et vaquez à vos occupations dans une autre.
  4. Et bien sûr, rechargez votre Freewrite. Ainsi, vous serez prêt à l'emporter partout pour la Journée mondiale de la déconnexion. Allez écrire au parc, au musée, au zoo, ou partout ailleurs !

Lectures complémentaires

septembre 18, 2026 5 lire la lecture

I spent a decade correcting people's grammar. (Not in an insufferable way. I was getting paid to do it.) Now I write without correcting my own.

septembre 18, 2026 7 lire la lecture

Whether he's acting or writing, Wesley MacInnes finds a starting point for each creative project in freewriting.

septembre 10, 2026 2 lire la lecture

The winning short story in the 2026 Freewrite 500 is "Deathbed Victory" by Rocky Halpern.

I wish my mother could be a little less enthusiastic about losing weight from chemotherapy. Her sharp wrists and angular neck are trophies others remark upon. They look past her hair and eyebrows that are like hay carried away by a thunderstorm and ask if she’s doing keto or mediterranean. 

The world is mesmerized by shrinking things. Mini candy bars, happy meal toys, tiny dogs that fit inside a purse, dollhouses, adults who weigh as much as children. 

My mother wants me to go on Ozempic. I sit next to her hospital bed, and she wraps her wisp of a hand around my thick, pulsing wrist. She asks me to dream of wearing matching bikinis on the shores of a tropical beach. She wants me to share in her religion, recite the sacred text: Nothing tastes as good as skinny feels. 

But chemo has rubbed her tastebuds down to a dull throb, so what does she know about it anyway? 

She dozes off as evening begins to creep. The TV mounted to the wall across from the bed plays a muted rerun of Friends, the one where Monica wears a fatsuit. She is half my size, at least. I turn off the TV, let go of my mother’s hand, and head toward the cafeteria. 

I examine limp premade salads, gray tuna fish sandwiches, and an unmanned make-your-own smoothie station. Eating dinner here doesn’t leave me with much of an appetite. Maybe I don’t need weight loss medication after all, I can just skulk the halls and wonder how much time we have left together. 

How much of that time will my mother spend wishing there was less of me? 

How much less of her can there be before she disappears? 

A nurse is checking her vitals when I return to the room. My mother looks at me, laughs softly, and asks the nurse, Can you believe she used to fit inside of me? 

I think of how we must have been, her warm body encasing mine like a bacon-wrapped date. I wonder if she ate hot fudge sundaes when she was pregnant with me. I wonder if there is a single moment of her life where she didn’t feel terrified of her body. 

My mother is a ghost and it’s the proudest she’s ever been, her deathbed victory lap. Somewhere, Jenny Craig sheds a tear and whispers into the ether, It’s not just about losing weight; it's about gaining life.