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Libérez la puissance du travail en profondeur avec Freewrite

mars 18, 2023 | 2 lire la lecture

Dans notre monde toujours connecté, se concentrer sur une seule tâche n'est pas chose aisée. Il est donc encore plus difficile de travailler en profondeur.

Le « travail profond » se définit comme la capacité à se concentrer sur des tâches cognitivement exigeantes sans distraction, ce qui permet de produire un travail de qualité en moins de temps. Les avantages incluent une productivité accrue, une créativité accrue et des capacités d'apprentissage améliorées. Génial, non ?

Alors pourquoi est-ce si difficile ?

Dans Deep Work: Rules for Focused Success in a Distracted World , l'auteur Cal Newport explique que le travail en profondeur devient de plus en plus rare et précieux dans un monde rempli de distractions superficielles, comme les médias sociaux, les e-mails et tout ce qui est disponible sur Internet.

Pour cultiver notre capacité à travailler en profondeur, Newport propose plusieurs stratégies. Parmi celles-ci :

  1. Préparez-vous au succès. Un travail en profondeur réussi commence par la création de rituels et de routines pour minimiser les distractions et maximiser la concentration.
  2. Accepter l'ennui. Newport nous invite à résister à la tentation de remplir chaque instant de distractions et à apprendre à tolérer l'ennui. À nous y plonger et à observer ce qui se passe pendant ce temps libre.
  3. Arrêter les réseaux sociaux. Oui, ça fait mal. Newport suggère d'éliminer ou de réduire autant que possible l'utilisation des réseaux sociaux afin de minimiser les distractions. C'est tout.
  4. Éliminer les tâches superficielles. Planifier et limiter les tâches superficielles, comme les tâches administratives faciles à réaliser ou les réunions, libère du temps pour un travail approfondi. Cela peut consister à limiter le temps consacré aux « tâches superficielles » ou à dire : « Je ne consulterai mes e-mails qu'à 9 h et à midi. »

Travail d'écriture approfondie avec Freewrite

Freewrite est un outil de rédaction dédié, conçu spécifiquement pour permettre aux rédacteurs d'approfondir leur travail dès la phase de rédaction. Dans le monde de l'écriture, on parle de « fluidité ».

Les caractéristiques d'un Freewrite qui le rendent idéal pour l'écriture approfondie incluent :

  1. Un environnement sans distraction . Freewrite propose une interface minimaliste avec des fonctionnalités Internet limitées (uniquement pour la synchronisation !), éliminant ainsi la tentation de naviguer sur le Web ou de consulter les réseaux sociaux pendant les séances d'écriture.
  2. Processus d'écriture simplifié. L'appareil se concentre sur la phase de rédaction, permettant aux utilisateurs de se concentrer sur la mise en forme de leurs idées sans se soucier de la correction ou de la mise en forme.
  3. Concentration améliorée. Avec des fonctionnalités limitées et une conception simple, les appareils Freewrite encouragent les utilisateurs à rester concentrés sur la tâche à accomplir.
  4. Productivité accrue. En favorisant un état d'esprit de travail approfondi et en minimisant les distractions, les utilisateurs bénéficient d'une productivité accrue et d'un travail de meilleure qualité.

Alors, qu'en pensez-vous ? Avez-vous du mal à accomplir un travail approfondi ? Avez-vous des stratégies pour vous aider à vous concentrer et à accomplir ce travail ?

Nous vous recommandons de consulter le cours Deep Work de Cal Newport pour plus de conseils. Et si votre travail consiste à écrire des mots, utilisez Freewrite pour créer un environnement propice au travail approfondi.

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Whether he's acting or writing, Wesley MacInnes finds a starting point for each creative project in freewriting.

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The winning short story in the 2026 Freewrite 500 is "Deathbed Victory" by Rocky Halpern.

I wish my mother could be a little less enthusiastic about losing weight from chemotherapy. Her sharp wrists and angular neck are trophies others remark upon. They look past her hair and eyebrows that are like hay carried away by a thunderstorm and ask if she’s doing keto or mediterranean. 

The world is mesmerized by shrinking things. Mini candy bars, happy meal toys, tiny dogs that fit inside a purse, dollhouses, adults who weigh as much as children. 

My mother wants me to go on Ozempic. I sit next to her hospital bed, and she wraps her wisp of a hand around my thick, pulsing wrist. She asks me to dream of wearing matching bikinis on the shores of a tropical beach. She wants me to share in her religion, recite the sacred text: Nothing tastes as good as skinny feels. 

But chemo has rubbed her tastebuds down to a dull throb, so what does she know about it anyway? 

She dozes off as evening begins to creep. The TV mounted to the wall across from the bed plays a muted rerun of Friends, the one where Monica wears a fatsuit. She is half my size, at least. I turn off the TV, let go of my mother’s hand, and head toward the cafeteria. 

I examine limp premade salads, gray tuna fish sandwiches, and an unmanned make-your-own smoothie station. Eating dinner here doesn’t leave me with much of an appetite. Maybe I don’t need weight loss medication after all, I can just skulk the halls and wonder how much time we have left together. 

How much of that time will my mother spend wishing there was less of me? 

How much less of her can there be before she disappears? 

A nurse is checking her vitals when I return to the room. My mother looks at me, laughs softly, and asks the nurse, Can you believe she used to fit inside of me? 

I think of how we must have been, her warm body encasing mine like a bacon-wrapped date. I wonder if she ate hot fudge sundaes when she was pregnant with me. I wonder if there is a single moment of her life where she didn’t feel terrified of her body. 

My mother is a ghost and it’s the proudest she’s ever been, her deathbed victory lap. Somewhere, Jenny Craig sheds a tear and whispers into the ether, It’s not just about losing weight; it's about gaining life.